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...des travaux de la rue du Pont…
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| A PROPOS ! |
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> Des travaux de la rue du Pont
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Antonio de Jesus, vice-président aux travaux et à l’aménagement.
« Avec le départ de quelques grandes entreprises et parce que les gens adoptent un comportement de plus en plus vertueux, récupèrent l’eau de pluie, etc., alors qu’en parallèle, la Communauté a considérablement amélioré la situation au regard des fuites et du rendement, la consommation d’eau potable diminue régulièrement tous les ans à raison de 2 à 3%. Les élus se retrouvent depuis quelques années devant un paradoxe avec d’un côté, l’Environnement qui se porte plutôt bien et de l’autre, la Surtaxe des abonnés qui ne suffit plus à financer l’entretien du réseau, ses 580 km et sa trentaine d’ouvrages. C’est pourquoi en 2010, la commission environnement a, en quelque sorte, tiré la sonnette d’alarme, informant le conseil communautaire qu’il fallait augmenter de façon significative la Surtaxe (en réalité de 14 cts par m3 depuis janvier 2010) pour stabiliser la situation, maintenir un niveau d’investissement correct et préserver les générations présentes et futures d’une éventuelle catastrophe. Notre challenge s’inscrit dans la continuité. C’est en permanence le renouvellement des canalisations, l’entretien des ouvrages, leur mise en sécurité et le remplacement systématique des branchements en cas de travaux. La rue du Pont constitue un exemple type, avec de très vieilles canalisations vétustes, de nombreux branchements en plomb mais aussi beaucoup de contraintes dues au centre-ville. Des travaux nécessaires, sans qu’ils soient évidents à engager car coûteux et perturbants pour les commerces et les riverains. Il est certain que si on voulait nettement améliorer la qualité du réseau, il faudrait davantage investir. Sans être des adeptes de la politique de l’autruche, les élus ont pris le parti du compromis. L’augmentation de la Surtaxe décidée en 2010 permet 500 000€ d’investissements annuels supplémentaires ».
Lire l'article complet dans InterCOM de décembre 2011
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> De la collecte des textiles
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Raphaël Poussin, adjoint technique au service environnement.
« Venant compléter les filières de valorisation développées ces deux dernières années dans une logique d’optimisation accrue de la gestion des déchets ménagers, les textiles seront bientôt de même collectés à l’échelle du territoire. Une trentaine de colonnes, étanches et sécurisées, seront mises en place à partir de janvier. Un dispositif qui répond aux obligations du Grenelle de l’environnement, la responsabilité élargie du producteur et la mise en œuvre du principe « pollueur-payeur ». Ce dernier impliquant à la fois, le metteur sur le marché mais également le consommateur. Pas de concurrence mais au contraire une solution nouvelle apportée aux associations caritatives qui récupèrent les vêtements. Car sur la totalité de ce qu’elles reçoivent, seulement 45% fait l’objet d’un réemploi. Faute de solution en place, le reste était jusqu’alors apporté en déchèterie (ou jeter dans le sac des ordures ménagères). Dorénavant, grâce aux conventions signées avec éco-TLC et éco-Textile, ce rebut sera collecté, par l’intermédiaire des colonnes mais également auprès des associations qui en auront fait la demande pour être valorisé à 85%, en chiffonnage industriel ou en isolant naturel ».
Lire l'article complet dans InterCOM de décembre 2011
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> Du Programme local de l'habitat
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Béatrice Clouzeau, membre du bureau déléguée au Logement, habitat et patrimoine communautaire, maire de Branches.
« Pourquoi les propriétaires de logements vacants hésitent-ils à louer leur bien ? Par peur des loyers impayés et par peur de voir dégradée leur propriété. L’Agence immobilière à vocation sociale répond à ces craintes, notamment en servant d’intermédiaire entre les locataires et les organismes versant des aides aux logements et en assurant un suivi personnalisé. Il est essentiel que la Communauté de l’auxerrois s’engage dans une campagne de communication d’autant plus que l’objectif de mobiliser le parc privé pour répondre à la pénurie de logements à vocation sociale fait partie intégrante du Programme local de l’habitat de l’auxerrois approuvé en juin 2011 ».
Lire l'article complet dans InterCOM de novembre 2011
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> De la restitution de la thermographie
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Philippe Sogny, chef de projet Plan climat-énergie territorial.
« Les 2000 Thermicartes® remises lors du salon de restitution confirme l'intérêt de nos concitoyens pour la qualité de leur habitat. De l'incrédulité à la curiosité et quelquefois jusqu'à l'émerveillement, chacun a pu découvrir les déperditions thermiques de sa maison via une image infrarouge tout en nuances, afin de permettre la meilleure perception qui soit des niveaux de déperditions de chaleur. L'outil mis en place s'apparente à un Système d'information géographique (SIG), avec plusieurs couches d'information, dont le cadastre, la vue aérienne, l'imagerie infrarouge, et une recherche par commune et par adresse. Le strict coût de cette opération Thermographie, s'élève à 115 000 €TTC. Passée cette restitution en avant première, à l'occasion de la Foire d'Auxerre, la Communauté s'est dotée d'un outil de restitution d'imagerie infrarouge véritablement performant. Mis à disposition tout d'abord dans les communes au service du public qui restera orienté vers l'ADIL pour prise de rendez-vous, il intéresse déjà d'autres acteurs du territoire soucieux de leur efficacité énergétique et qui resteront mobilisés dans la phase de concertation du Plan climat-énergie territorial de l'auxerrois.»
Lire l'article complet dans InterCOM d'octobre 2011
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> Du développement touristique
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Gérard Delille, Vice-président au tourisme, président de l’Office de tourisme et maire de Charbuy
« L’aménagement des quais devrait considérablement améliorer les choses en terme d’image et d’organisation de l’espace. Les comités de travail organisés par la Ville d’Auxerre nous ont permis de nous exprimer quant à nos souhaits, nos attentes. L’aménagement proposé ménage les places de parking nécessaires pour les auxerrois et les touristes, avec un dépose-minute juste en face l’Office de tourisme. Ensuite il y a le départ des camping-cars, des touristes aussi et qui le regrettent, mais l’esthétique du projet ne pouvait pas non plus supporter la vue de 30 véhicules importants stationnés en permanence. Une solution reste à trouver. Viennent ensuite quelques points d’amélioration que nous avons demandé concernant l’accostage de l’Hirondelle avec qui nous travaillons, la mise à disposition d’un kiosque digne de ce nom pour l’accueil et la location des bateaux électriques… Quant à parler plus particulièrement de l’Office de tourisme, je viens justement de proposer au niveau départemental de déclarer l’année 2011 comme celle de l’e-tourisme. Sinon toutes, beaucoup de propositions arrivent par Internet qui, captent les touristes qui, eux-mêmes réservent en ligne très souvent à la dernière minute. Quitte à changer nos habitudes et notamment celle d’un accueil physique très présent, nous devons davantage profiter des possibilités offertes par Internet ».
Lire l'article complet dans InterCOM d'avril 2011
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> Du Transport à la demande
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Alain Staub, vice-président en charge des déplacements et transports urbains
« Si le progrès que représente la mise en place d’un service de transport à la demande dans 15 communes est indéniable, à nous d’en encourager l’utilisation en faisant en sorte que le mode d’emploi soit clair pour tous. C’est prioritairement ce qui favorisera les habitudes et les fera progressivement évoluer. Les communes autrefois desservies par les lignes régulières de marché n’ont pas à être inquiètes puisque le TAD démultiplie les possibilités de se déplacer sur Auxerre 6/7 jours au prix du tarif réseau. L’unique contrainte, c’est la réservation. Elle doit avoir lieu 3h avant l’horaire fixe d’arrivée à l’Arquebuse à Auxerre sachant que celle-ci est possible 7/7 jours. Il sera en outre demandé une certaine rigueur vis-à-vis de ces réservations : ne pas oublier de décommander sa course en cas d’annulation pour ne pas pénaliser les autres voyageurs. Car quel que soit le trajet, celui-ci ne peut excéder 45mn et de la même manière, le client ne pourra attendre plus de 10mn le passage du mini-bus. Parce qu’une phase d’adaptation et de mise à l’épreuve est nécessaire, le temps que les gens s’habituent, repèrent les possibilités, les horaires… Les points arrêts seront définis en concertation avec les mairies. Aussi dans un premier temps, nous utiliserons les arrêts scolaires. Des réunions organisées à la demande des communes début avril, permettront de faire connaître aux futurs usagers ce nouveau service».
Lire l'article complet dans InterCOM de mars 2011
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> De l'Espace info énergie de l'Yone
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Adrien Lecompte Conseiller énergie de l'ADIL Espace Info Energie de l'Yonne
"Créé en mai 2009 par l’ADIL (Centre d’information de l’habitat en lien avec les Conseils général, régional et l’Ademe*), l’EIE appartient à un réseau national. L’idée est de donner des conseils gratuits, neutres et indépendants sur les économies d’énergie. Notre intervention consiste à apporter de la cohérence, améliorer le confort des gens et tenter de les dédouaner de la hausse fulgurante des combustibles.
Nous ne sommes pas prescripteurs et nous ne nous déplaçons pas non plus chez l’habitant. Nous conseillons sur rendez-vous et organisons régulièrement des salons et des visites de sites performants énergétiquement afin de permettre la confrontation des points de vues. 4 500 personnes depuis 2009 ont été ainsi informées sur les économies d’énergie ou les énergie renouvelables.
La thermographie aérienne est outil d’alerte permettant de mettre en évidence des différences de températures au niveau du toit. Reste à savoir si celui-ci est effectivement insuffisamment isolé où si d’autres postes comme les murs, les menuiseries, la ventilation ou le système de chauffage méritent d’être traités en priorité. Différentes aides au cas par cas sont envisageables. Celles de l’ANAH (Agence nationale de l’habitat), sur conditions de ressources pour les propriétaires occupants. L’éco-prêt à taux zéro sous condition de la réalisation d’un bouquet de travaux pouvant les financer jusqu’à 100% dans la limite de 20 à 30 000€. Et enfin le crédit d’impôt développement durable dont le taux varie entre 13 et 50% selon les solutions techniques retenues".
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> De la thermographie aérienne
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Denis Roycourt, vice-président à l’environnement et au développement durable
«Les élus de la commission environnement sont tous mobilisés derrière ce projet dont la première raison est environnementale couplée à des aspects économiques. La cartographie de la performance énergétique de notre territoire a en effet pour objectif de sensibiliser à la nécessité de réduire le gaspi d’énergies et par voie de conséquence de générer des travaux. Ce projet vise donc la relance d’une dynamique économique écologique. Il s’adresse aux entreprises, collectivités et foyers du territoire tout entier ».
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> D'une idée précise de la solidarité sur le territoire
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Aurélie Berger, vice présidente chargée de la cohésion sociale
« Les actions ne doivent pas être uniquement réservées aux quartiers mais à l’ensemble des communes de la Communauté de l’auxerrois pour une meilleure offre de services pour tous. Pour répondre à une demande concrète et diminuer les problèmes inhérents au tissu rural, (locomotion, éloignement, isolement, manque d’infrastructures etc.) il faut créer des passerelles. Et privilégier la mixité sociétale, par des actions interculturelles et intergénérationnelles. La proximité qu’il y a entre le maire d’une petite commune et ses habitants devrait favoriser les actions et l’accompagnement social, il faut alors mettre les moyens en face. Cela a déjà été fait avec la MJC en faveur notamment des ados, l’expérience sera réitérée cette année. Le transport à la demande fait partie des outils qui vont permettre à partir du printemps de faciliter le contact et la réalisation de projets en faveur de toute la population. «L’idéal» du CUCS est un territoire d’équité et de mixité sociale. Je rencontre les porteurs de projets (collectivités et associations) pour travailler et affiner les projets ».
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> Du passage en communauté d'agglomération
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Guy Férez, président de la Communauté d’agglomération de l’auxerrois
« Entre les lignes des grands discours, dans la sémantique des réunions, aux détours des budgets, à l’ombre des études techniques, au sein des conseils communautaires, c’est un vent de modernisme qui enveloppe le passage en Communauté d’agglomération. Plus de moyens, plus d’argent pour réaliser des projets, plus d’esprit collectif aussi. Je suis fier d’avoir mener à bien ce projet avec l’ensemble de la collectivité et des communes. C’est un élan vers plus de solidarité entre communes et entre habitants de l’auxerrois. La mission de service public se situe au cœur de l’action de la Communauté ; et il faut pour cela utiliser les compétences, activer la complémentarité entre les communes sur le territoire et accepter l’interdépendance. Sans l’agglo, le territoire serait « en panne ». Nous devons nous projeter et espérer pour chacun un territoire en marche, être en mouvement pour l’avenir. " |
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> De la Communauté d'agglomération
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Martial Drignon, directeur général des services
« Un challenge s’offre devant nous ! Mais les choses doivent être posées. Il faudra rester vigilant à utiliser l’outil [ndlr. la communauté d’agglomération] à bon escient pour rendre plus attractif le territoire tout en optimisant nos réponses au regard des attentes de la population. En interne, notre mode de gouvernance est à ajuster afin de mettre en corrélation fonctionnement des services, orientations et politiques des élus. Au vu des compétences actuelles, cette transformation n’occasionnera pas de transfert de personnels des communes vers la communauté ni de création de postes de manière importante, surtout là où la mutualisation des services peut être opérée avec mise en commun de services entre communes membres et communauté. Un exemple, actuellement, deux communes ainsi que la Communauté sont en cours de réflexion pour la mise en place d’un Système d’information géographique [ndlr. Système qui met en interaction des données cartographiques de toutes natures : état des routes, canalisations, éclairage public, etc.]. Par économie d’échelle, nous aurons certainement recours à une seule personne ressource pour l’ensemble. Il n’est pas question de créer une administration bis.
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> De la gestion publique de l'eau potable
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Denis Roycourt, Vice-président à l’environnement et au développement durable
« La commission environnement a travaillé dans le sens de l’intérêt général, une question fondamentale dans ce dossier. Ce renouvellement doit aboutir à un mode de gestion du service public de l’eau potable capable d’assurer une eau de qualité au coût le plus équilibré. Pour cette raison, nous avons choisi de mettre en concurrence les résultats obtenus d’un contrat d’affermage à celle d’une gestion publique en direct. Toutes les études prouvent que c'est une stratégie gagnante pour le consommateur. Nous opterons pour la solution qui apportera, dans les conditions de l’auxerrois, le rapport efficacité/coût déterminé comme le plus acceptable par les élus. |
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> Du réseau des transports
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Brigitte Guichard Directrice des Rapides de Bourgogne
« L’idée, c’était de fabriquer un réseau ouvert à tous. Mais c’est là tout le paradoxe de la ville moyenne, le choix du bus est d’autant plus rare que les conditions de circulation automobile sont favorables. Car si quelques personnes ont aujourd’hui fait ce choix, elles ne constituent pas encore la majorité. Pour faire venir les gens, il fallait donc offrir plus. Par exemple, il faut savoir qu’aujourd’hui, beaucoup de 18-26 ans ne possèdent pas encore le permis de conduire. Parce que c’est cher ou que cela ne correspond plus à la première préoccupation." |
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> Du développement des transports collectifs
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Alain Staub, vice-président en charge des transports et des déplacements
« Le montage de ce nouveau contrat de services a mobilisé notre énergie pendant deux ans. Il est arrivé au bon moment, dans le sens où le travail déjà mené dans le cadre du Plan de déplacements urbains (PDU), nous permettait de recouper nos objectifs. Nous souhaitions développer les transports collectifs pour les motifs comme préserver l’environnement, faciliter les déplacements et améliorer l’accessibilité à la ville centre… La réalisation de ces objectifs nous a poussé à rechercher plus d’usagers et donc à essayer d’être plus attractifs.
lire l'article paru dans Intercom Décembre 2010
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> De la sensibilisation au tri
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Fabien Accart, responsable du Service environnement
« Les ambassadeurs du tri sont les interlocuteurs privilégiés des habitants. Leurs missions principales ? Informer et sensibiliser. Parce qu’on ne dépose pas ses déchets n’importe où ni n’importe quand, ils informent les usagers des jours et horaires de présentation des déchets et transmettent les consignes de tri. Véritables spécialistes des problématiques de collecte, ils sont à l’écoute et répondent au quotidien aux problèmes rencontrés par les usagers. En plus d’animer des interventions dans les écoles ou lors de réunions publiques, ils accompagnent les éboueurs au cours des tournées, pour repérer et corriger tout dysfonctionnement. A titre d’exemple, les ambassadeurs ont comme objectif d’améliorer la qualité du tri, mais aussi sensibiliser le grand public à produire moins de déchets par de petits gestes simples ».
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> De la collecte des déchets ménagers
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Philippe Flé, chaffeur rippeur, Christian Innocente, chauffeur. Au centre, Sébastien Geste travaille à l'entretien des Points recyclage.
« Si la nouvelle collecte perturbe un peu tout le monde, c’est bien les rippers qu’elle concerne en premier lieu, ce maillon de la chaîne qui nous intéresse tous et sans qui la gestion des déchets serait impossible. Fort heureusement beaucoup de changements positifs s’annoncent pour eux. Philippe Flé, chauffeur ripper et Christian Innocente, chauffeur travaillent ensemble. Ils font partie des dix équipes qui collectent nos déchets ménagers. Après leur tournée, ils ont bien voulu témoigner. Philippe : « les équipes ont des nouveaux circuits. Les collectes se feront de façon mono latérale sur les grands axes pour plus de sécurité, c'est-à-dire toujours à droite du véhicule ». Christian : « les conditions seront aussi améliorées avec la containerisation du service. En effet, à court terme, des containers seront distribués à chaque habitation pour diminuer la pénibilité du travail. La diminution des volumes est une progression aussi ».
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> De l'avenir des déplacements
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Nicolas Briolland, membre du Bureau,délégué au Plan de déplacements urbains, maire d'Augy
Ce document d'orientation répond aux exigences d'aujourd'hui. Il donne une part moindre au tout véhicule individuel, l'idée étant de développer le multimodale et les transports collectifs. Notre réflexion est prioritairement appuyée sur l'amélioration du service des bus.Ce qui devrait transparaître en 2011, dans le nouveau contrat, l'objet de fortes négociations pour mettre en phase, moyens financiers et optimisation du service. Ce Pdu se veut souple et se doit d'évoluer. Il est clair que nous avons du composer avec la géographie du territoire. D'un côté les collines, de l'autre, l'Yonne, des axes de communication déjà bien établis et des flux de circulation qui convergent tous vers Auxerre. Ce travail a également été mené à l'écoute des uns et des autres : des partenaires pour leurs apports en tant qu'experts et des administrés. L'étude a d'ailleurs commencé par une enquête téléphonique auprès de 1000 ménages.
Lire l'article complet paru dans InterCOM de juillet 2010 |
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> Du contournement Sud de l'agglomération
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Robert Bideau, Vice président en charge de l'Aménagement de l'espace, maire de Monéteau
"Cette étude réalisée à la demande du préfet de région a pour but d'anticiper sur les aménagement liés à la future déviation. De même qu'on n' imaginerait pas construire une route dans un désert, il ne s'agirait pas non plus de faire n'importe quoi en terme d'habitat et de développement urbain en général. Cette étude nous permet donc de nous projeter sur le long terme, prendre en compte le rééquilibrage du Sud de l'auxerrois par rapport au Nord déjà très urbanisé. Ce site doit en outre conserver l'aspect paysager et environnemental qui le caractérise, et s'il est probable qu'il y ait habitat et activités, il y aura également espaces verts, ludiques et promenades afin d'assurer la continuité vers les espaces agricoles. Ce qui nécessitera bien entendu de travailler en concertation avec les agriculteurs".
Lire l'article complet paru dans InterCOM juillet 2010 |
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> Du passage en Communauté d'agglomération
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Martial Drignon, directeur général des services à la Communauté de l'auxerrois
"La création d'une communauté d'agglomération n'occasionnera pas de changement dans la composition des ces instances, tant au sein du conseil communautaire que du Bureau qui seront reconduits à l'identique jusqu'en 2014 [ndlr :date des prochaines élections]. Dans le cadre du projet de réforme en cours, le législateur prévoit d'imposer en plus d'un délégué par commune, des délégués supplémentaires en fonction de la strate démographique de la structure, ce qui passerait leur nombre à plus de 50. Il serait souhaitable de privilégier les accords locaux, la loi ne devenant que l'ultime recours. Dans ce cas, leur mode de représentation ne diffèrerait pas. La récente délibération des élus concernant l'extension des compétences vient d'être notifiée aux conseils municipaux. Ces derniers ont maintenant trois mois pour délibérer à la majorité qualifiée. Le projet sera donc arrêté si 2/3 des communes représentant la moitié de la population, ou l'inverse, adoptent cette modification de statuts. Dans une deuxième phase, en septembre, conseil communautaire et conseils municipaux délibèreront sur le passage en communauté d'agglomération. De cette manière, l'arrêté préfectoral pris avant le 31 décembre créerait la communauté d'agglomération au 1er janvier 2011."
Lire l'article complet paru dans InterCOM mai 2010
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> De l'observation de l'emploi
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Alain Bernier, directeur de la Maison de l'emploi et de la formation de l'auxerrois.
"De moins en moins de salariés "maison", de plus en plus de travail temporaire... Touché de longue date, le secteur de l'industrie avait recours à d'autres variables d'ajustement de son économie qui a précarisé une partie de son personnel. Il faut savoir relativiser les données à l'emporte pièce, d'où ce travail d'analyse trimestre par trimestre mené avec l'Urssaf. Néanmoins, l'intérim constitue l'un des principaux indicateurs d'une situation de faiblesse au regard de l'emploi."
Lire l'article complet paru dans InterCOM juin2010
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> Du déploiement du très haut débit
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Guy Paris, conseiller communautaire, missionné sur le développement des infrastructures du très haut débit.
« L’attractivité de l’auxerrois, le développement économique et l’emploi dépendent directement du déploiement rapide du très haut débit sur notre territoire. La Communauté doit impulser la mise en place de ces nouvelles technologies, indispensables aux entreprises et en particulier pour celles qui œuvrent dans le domaine de la recherche et de l’innovation. Les collectivités doivent également s’impliquer dans le développement des usages. En parallèle, il convient de répondre aux attentes de nos concitoyens et d’établir une équité territoriale par des accès de qualité à Internet, téléphonie et télévision (Triple- play) Toutefois la réglementation, la tarification et les solutions techniques évoluent très vite. Nous nous devons alors d’engager les deniers publics avec discernement en veillant à ne pas doublonner les réseaux et en employant au mieux les infrastructures existantes. Coordination entre les collectivités locales et discussions avec les opérateurs de réseaux sont les clés d’un bon retour sur investissement.» Intercom N°69 avril 2010
Lire l'article complet paru dans InterCOM avril 2010
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> De l'optimisation de la gestion des déchets
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Gilles LECOLLE, chef du service Collecte de la Communauté de l’auxerrois.
« Mettre un bac à chaque foyer évitera aux agents d’être confrontés aux surpoids des sacs. Ce sera plus facile pour manipuler et soulever les poubelles. Il n’était pas rare de rencontrer sur les trottoirs des bassines, voire des pots de peintures vides transformés en récipients de poubelles ! Des bacs normés seront plus adaptés aux instruments de relevage de nos camions, nous éviterons ainsi les casses de poubelles.
Par contre, nous allons avoir besoin du soutien de chaque commune pour nous aider à faire appliquer les nouvelles règles, et les communiquer aux usagers. Actuellement, le règlement n’était pas assez précis, c’est pourquoi il était fréquent de constater des déchets verts ou du tri en mélange avec les ordures ménagères. Le règlement sera là pour préciser ce qu’il faut faire, et ce qu’il ne faut pas faire ! » Intercom N°69 avril 2010
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> Du nouveau mode de gestion des déchets
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Denis Roycourt, vice président communautaire, délégué à l'environnement et au développement durable.
"L'étude menée par le Cabinet Antéa a mis en évidence que la moitié de ce que contiennent nos poubelles ne devrait pas y être ! Sans aucun investissement lourd comme une usine d'incinération, nous disposons là d'une marge importante de progrès. L'idée de départ, c'est de s'adapter à la spécificité de chaque quartier, chaque collectivité et qu'il y ait une certaine équité en leur proposant les meilleures pratiques.
Lire l'interview complète parue dans InterCOM février 2010 |
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> Du consensus communautaire
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Guy Férez, président de la Communauté, maire d'Auxerre
Il y a quelques jours, notre conseil comunautaire se retrouvait pour la dernière réunion de l'année 2009.
J'y ai décelé, chez l'ensemble des élus, un bel esprit communautaire et une volonté partagée de mieux fortifier l'auxerrois.
Ainsi 2010 apportera une borne supplémentaire au bel édifice de notre Communauté.
Quittant les statuts d'une communauté de communes, pour revêtir ceux d'une communauté d'agglomération, nous affirmerons haut et clair notre capacité à nourrir notre développement et notre rayonnement.
Dans la géographie de notre département, l'auxerrois est une puissance reconnue comme telle, observée dans ses initiatives, ses projets et son dynanisme. Il y a toujours deux sortes de territoires. Ceux qui, soit qu'ils ne le peuvent pas ou ne le veulent pas, perdent le sens du mouvement et glissent dans la spirale du déclin. Et puis les autres qui veulent et peuvent le mouvement.
Nous le voulons et nous le pouvons.
Pour notre chère communauté où nous vivons ensemble.
Bonne année l'auxerrois.
Bonne année à vous.
[ Edito d'InterCOM, mensuel de la Communauté, janvier 2010] |
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> Du très haut débit
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Guy Paris, conseiller communautaire missionné sur le développement des infrastructures du très haut débit.
"L'attractivité de l'auxerrois, le développement économique et l'emploi dépendent très fortement de l'arrivée du très haut débit sur notre territoire. La Communauté doit être moteur dans la mise en place de ces nouvelles technologies, indispensables aux entreprises qui oeuvrent en particulier dans le domaine de l'innovation et de la recherche. En parallèle, il convient de satisfaire la demande de nos concitoyens et leur permettre d'avoir accès à Internet, la téléphonie et la télévision (Triple-play) quelque soit leur lieu de résidence. En parallèle, règlementation et solutions techniques évoluent très vite. Nous nous devons aussi d'utiliser les deniers publics de la façon la plus pertinente, en veillant à employer au mieux les infrastructures existantes, ce qui implique une bonne coordination entre collectivités locales". |
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> De la garde des jeunes enfants
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Aurélie Berger, vice-présidente communautaire déléguée à la Cohésion sociale, la Coordination et le Soutien des projets des communes, aux Services à la population et aux Gens du voyage, maire de Gurgy.
"Les nombreuses réunions et les résultats de l'enquête [cf.page 5], nous ont permis de vérifier qu'il y avait en effet matière à amélioration. Une enveloppe financière est envisagée. Aux élus de la répartir, en fonction des projets des communes, selon des critères d'optimisation que nous nous sommes fixés. Certaines communes ont déjà exprimé leurs intentions comme Appoigny, Augy, Auxerre,Chevannes, Monéteau, St-Georges/Baulche, y compris Gurgy. Enfin, nous pensons également soutenir les Maisons d'assistantes maternelles." Intercom N°63 octobre 2009 |
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> Du tourisme auxerrois
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Gérard Dedille, vice-président communautaire en charge du tourisme, président de l'Office de tourisme, maire de Charbuy.
Semblable aux statistiques nationales, la fréquentation touristique dans l'auxerrois confirme la tendance. Les étrangers sont restés chez eux, comme les français du reste, ce qui a permis de sauver la saison dont on attendait bien moins. Malgrè tout, certains sites s'en sortent beaucoup mieux que d'autres. En ce qui concerne nos propres produits, c'est assez positif. Garçon la note a battu les records avec des soirées combles, j'ai moi-même pris l'initiative de réserver pour certains concerts et nous avons eu des très bons retours de la part des cafetiers et du public auxerrois. A réfléchir si l'on ne pourrait pas étendre ce festival aux samedis soirs et en septembre. Quant au Voyageur, un côté ludique, une bonne rotation, pas de problèmes techniques ce qui nous permet de penser qu'on pourrait peut-être davantage rationaliser les dépenses... Les hôteliers nous ont fait part de la satisfaction de leurs clients." Intercom N°63 octobre 2009 |
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> De l'isolement des personnes âgées
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Aurélie Berger, Vice-présidente communautaire déléguée à la Cohésion sociale, la Coordination et le soutien des projets des communes, aux services à la population et Gens du voyage, maire de Gurgy.
"Prioritairement, je souhaite remercier les équipes qui se sont mobilisées autour de ce travail. C'est une réussite. La plaquette exprime clairement la question de l'isolement de certaines de nos personnes âgées. Elle s'insère parfaitement dasn le contexte des Ateliers santé-ville, conçus pour répondre de façon adaptée et ciblée aux problématiques dépistées à l'occasion du diagnostic santé [ndlr : réalisé en 2006,
par l'observatoire régional de la santé. Aux maires d'en parler, de diffuser les affiches qui viennenet en complément pour interpeller davantage, jusque dans les hameaux, nombreux dans certaines communes. Attirer l'attention de leurs concityens à solliciter les Centres d'action sociale ou le CLICA [Centre local d'information et de coordination de l'auxerrois], relais en la matière. Pour qu'au de là du papier, la solidarité s'inscrive dans la continuité." Intercom N°62 septembre 2009 |
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> Du compostage individuel
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Raphaël Poussin, technicien à la Communauté de l'auxerrois
" Dès le départ, lorsque le service environnement s'est lancé dans la promotion du compostage, nous savions que le suivi était aussi important que la fourniture des composteurs en elle-même. Christian, notre maître composteur, se déplace donc à domicile autant pour la mise en place, le conseil et le diagnostic que le suivi des installations. Dans le composteur se crée un véritable écosystème, un espace de vie qui sans conditions optimales est mis à mal. je préconise toujours le petit modèle, quitte à en avoir deux, ce qui permet la rotation, évite de recharger en matière lorsque le compost est quasiment arrivé à maturité. Le brassage en est aussi facilité". Intercom N°60 juin 2009 |
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Lire l'article dans Intercom
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> Du mélange des eaux Boisseaux/Plaine du Saulce et Boisseaux/Plaine des Isles
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Christophe Chupeau, adjoint au chef d’agence Lyonnaise des eaux
« Retrouver la quantité tout en distribuant une eau de bonne qualité sans pour autant avoir recours au traitement, c’est ce qui était recherché. Le réseau est entièrement maillé. Le mélange des eaux entre points de captage sera dorénavant possible, avec d’un côté Boisseaux/Plaine du Saulce, de l’autre Boisseaux/Plaine des Isles. L’auxerrois n’est toujours pas à l’abri d’un autre épisode nitrate et c’est pourquoi l’aspect prévention est primordial, mais cette manœuvre sur le réseau nous permettra de moins en ressentir les effets. C’est un point de sécurité supplémentaire». Intercom N°57 mars 2009 |
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> Du projet de Parc d'activité à Appoigny
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Philippe Maillet, vice-président communautaire au développement économique et stratégie
« En 2006 et 2007, après l’ébauche faite par le cabinet Dune (Valence), l’enquête préalable conjointe à la déclaration d’utilité publique et parcellaire est engagée et les conclusions du commissaire enquêteur sont favorables. En 2008 : l’acquisition des terrains (financé par emprunt). Les promesses de ventes négociées à l’amiable seront réalisées cette année. Néanmoins le parc s’étend sur 51 hectares (plus d’une centaine de propriétaires), reste donc encore un peu moins de la moitié du foncier à acquérir. Nous sommes sur le point de lancer la procédure d’expropriation qui demandera un an. Puis, les travaux de voirie, ici encore une année entière. Nous choisirons alors une maîtrise d’œuvre, sachant que la commercialisation débutera en même temps. A terme, 1400 emplois et un parc vitrine car exemplaire du point de vue environnemental…" Intercom N°57 Mars 2009 |
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> De la réouverture de la déchèterie des Cassoirs
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Antonio de Jesus, vice-président communautaire délégué aux travaux et aménagement
« Quand on va à la déchèterie, on veut faire vite, il faut que cela reste facile… Les équipements que nous aménageons sont au mieux de ce que l’on peut imaginer, tant d’un point de vue fonctionnel (nous sommes passés de six à dix quais) qu’écologique, c'est-à-dire conçus avec le souci de préserver la nature et l’environnement. Il faudrait pouvoir adjoindre une communication « marteau-piqueur », parce que le tri nécessite sans cesse d’en parler et d’en reparler, y compris aux convaincus ». Intercom N°56 février 2009 |
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> De l'accompagnement social et éducatif des gens du voyage
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Christine Rubechini, médiatrice sociale à la Communauté de l’auxerrois
« On ne l’apprendra à personne, savoir lire et écrire est vital. J’ai en permanence à faire à des adultes affolés parce qu’ils ne savent pas quoi faire d’un papier administratif. Ils attendent, ils s’enlisent et tout devient très compliqué. Le début, passe par un minimum d’apprentissage. Et on le voit bien. Dorénavant, les jeunes de 14/16 ans qui vont encore au collège, ont un métier en tête. Boulangère, fleuriste, mécanicien… Ils ont une idée, un but professionnel. Reste à convaincre les parents qui eux n’y pensent pas puisque toute leur vie repose sur la fratrie. Vivre entouré des siens. Pour toutes ces raisons, le soutien scolaire, directement dans l’aire d’accueil, dispensé par des enseignants professionnels et par petit groupe, peut faire l’objet d’un grand pas en avant ».
Intercom N°59 mai 2009 |
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> De l'accessibilité des bus
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Dominique Mandrillon, directrice de la Délégation de l'AFP dans l'Yonne.
35 ans, seul, sans emploi, bloqué chez soi à longueur de journée... Imaginez ce que cela représente ? Alors rendre les bus accessibles grâces à des plateformes, cela paraît être un bon système. Simplement, il faut aménager la voierie en conséquence parce qu'en ville, c'est un vrai problème. Il y a une loi, il faut donc veiller à son application. L'APF entend que cela n'est pas facile, qu'il faut aller progressivement. Certainement en équipant en priorité les lignes structurantes et aussi celles qui desservent Monéteau car prochainement, les établissements de l'APF y seront regroupés rue de Madrid, prévoir des correspondances "... |
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