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| Les actions |
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Accompagnement scolaire, structures et services aux personnes en recherche d'emploi ou handicapées, des familles les plus démunies... Autant d'actions impulsées par le Cucs (Contrat urbain de cohésion sociale).
Voici quelques exemples financés en partie par la Communauté.
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> Mob d'emploi
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L’un va rarement sans l’autre. Lorsqu’on a franchit avec succès l’étape de la recherche d’emploi, c’est au moyen de locomotion qu’il faut s’attaquer. direction Club mob 17, rue Jean Jaurès à Auxerre (03 86 46 24 98), association forte de ses treize années d’expérience, financée par des fonds publics ou des dons (comme en 2007, Transdev -Société mère des Rapides de Bourgogne à Auxerre- qui a offert 13 engins) dispose d’un parc de 43 cyclomoteurs.
Vous êtes en contrat de travail, en mission de stage ou en recherche d’emploi, chevauchez la mobylette, homme ou femme (30% des prêts sur 11 370 au total en 2006). Pour sensibiliser au respect du matériel révisé sur place par deux mécaniciens, une caution (60€ en espèces) ainsi qu’une participation (4€ par semaine pour un contrat de travail de 30 heures, 8€ si au dessus) sont demandées, incluant la location du casque, de l’antivol, l’assurance et 1 litre de carburant. Gris ou bleus, une trentaine d’engins circulent en permanence dans l’auxerrois, bientôt estampillés du logo Club mob qui projette par ailleurs d’étendre son champ d’action avec la mise en place prochaine de cinq « relais ruraux » notamment en Puisaye.
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> Violence conjugale
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Officiers de police et de gendarmerie, correspondants de nuit, assistantes sociales et associations spécialisées… Pour la seconde fois, des crédits sont réservés pour la formation des professionnels amenés à appréhender des publics victimes ou auteurs de violence conjugale. « Un programme très demandé », souligne Halina Creusaton de la Délégation départementale aux droits des femmes et à l’égalité, co-financeur du projet. « Car dans leur rôle et leur mission, ces référents souffrent de leur isolement professionnel. » Mandatée au niveau national et agréée au titre de la formation professionnelle par les départements, les 12 et 13 juin prochain, Solidarité femmes 21 (Dijon) proposera l’intervention de l’association Option du Québéc, province très à la pointe dans tous les domaines d’égalité entre hommes et femmes.
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> Prise en charge du handicap
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Selon ses valeurs : solidarité et laïcité, sa devise : réduire l’inégalité à l’école et l’ambition : changer le regard porté sur les personnes handicapées, la Pep (Pupilles de l'enseignement public) gère l’IESHA (Institut d'éducation sensorielle pour handicapés auditifs). Aujourd’hui, afin d’élargir la prise en charge au handicap visuel et aux enfants porteurs de troubles spécifiques du langage, un autre projet est né : la réalisation d’un nouvel accueil au groupe scolaire Pierre & Marie Curie qui ouvrira le 1er septembre 2008. Parallèlement, la création d’un pôle de ressources et de références de l’auxerrois permettra un travail de recherche, organisation, rencontres, débats et formations, clés de la réussite de cette entreprise et porteurs d’un regard extérieur nécessaire aux personnels.
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> Accompagner après l'école
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Prioritairement réservé aux élèves en difficulté mais également à ceux dont les deux parents travaillent, l'accompagnement scolaire fonctionne aux élémentaires Victor Hugo et Jean-Jacques Rousseau de Monéteau. Expérimental en 2004-2005, il est aujourd’hui répertorié parmi les interventions pour L’éducation et l’égalité des chances. De 16h30 à 17h30, chaque soir (1,20€ - inscription mensuelle) et par roulement car le nombre de places est limité, deux groupes de quinze enfants maximum sont pris en charge par des enseignantes. Aide aux devoirs, approfondissement et apports personnalisés…
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> Apprendre à apprendre
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C’est comme cela que Nicolas Briolland, élu, enseignant, et parent, à Augy, résume l’accompagnement scolaire pour l’égalité des chances. « Il s’agit d’offrir, au côté de l’école, l’appui et les ressources dont les enfants ont besoin pour réussir en classe. Les enfants en difficultés manquent parfois de méthodologie. " L’idée, c’est de parvenir à les rediriger vers une meilleure organisation, de bons réflexes de travail ». Deux fois par semaine après les cours habituels à raison d’une heure et demie par séance, un groupe d’une dizaine d’enfants, encadrés par un enseignant, « apprend à apprendre », se fait aider pour ses devoirs, révise ses tables… Un travail « à la carte ». « On décide du programme en fonction des besoins dans l’intérêt d’amener chaque enfant vers une envie de progresser, pris en charge, il se sent valorisé. L’implication des parents est au centre de l’action et le contrat tripartite enfant-parent-enseignant est à la base de la réussite.
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> L’aide aux victimes d’infraction
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L’association d’aide aux victimes et à la réinsertion sociale (Adavirs) propose ses services aux victimes d’infractions pénales, violence conjugale, litige entre voisins, divorce, accident de la route, viols, incendie mortel... Conseiller, accompagner ou orienter vers les avocats, notaires, huissiers, police ou gendarmerie, services sociaux ou médicaux si besoin est. Gratuites et confidentielles, les permanences hebdomadaires sont assurées au Palais de justice à Auxerre (du lundi au vendredi de 9h à 12h et de 14h à 18h), mais également dans pratiquement tous les quartiers d’Auxerre (maison de quartier ou centre de loisirs), ainsi qu’au centre hospitalier. Isolées, vulnérables ou dans une situation de souffrance physique et morale, pour connaître et faire valoir leurs droits, 1200 personnes sont venues « consulter » en 2007. Pour accroître ses permanences, l’Adavirs recherche des bénévoles de qualité, ayant le sens de l’empathie, des connaissances de base sur le plan social, capable de synthétiser une problématique. « Des travailleurs sociaux en retraite à qui nous proposons de suivre une formation, c’est l’idéal pour le contact avec les victimes », souligne Catherine Jhel, la directrice (03 86 51 66 14).
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